Chacun porte une chambre en soi | Jeu vidéo, performance, dessins | Video game, performance, drawing | 2018
La chambre à coucher devient une surface sensible où se matérialisent les rêves et l'intimité d'un personnage reclu, transformant le lieu du repli en une topographie sans cesse en mouvement. Sur les murs, des textures réagissent aux textes choisis aléatoirement par un performeur (Pedro Emanuel Moreira). Les dessins, eux, montrent cette même chambre recouverte d'une texture dite « d’échiquier », outil rudimentaire de détection des erreurs de texture dans les différentes industries de l’image de synthèse, et souvent texture par défaut, comme dans l’attente de projections futures.
The room becomes a sensitive surface where the dreams and intimacy of a reclusive character materialize, transforming the place of retreat into a topography in perpetual motion. On its walls, textures react to texts chosen at random by a performer (Pedro Emanuel Moreira).
The drawings show this same room covered in a "checkerboard" texture, a rudimentary tool for detecting UV mapping errors and often a default texture, as if awaiting future projections.
metadata
Video Game Unreal Engine Drawings Encre de chine sur papier Résidence Bored but secured, Wozen, Lisbon, 2018. Curatrice Alice Bonnot
Drawing Now!, Carreau du Temple, Paris, 2022
Dégustation de l’atmosphère dans la peau d’un inconnu, Galerie PAris-Horizons, 2019
Photography and Materiality, PADA Lisbon, 2019.
Bored but secured, Wozen, Lisbon, 2018.